En 2050, la population du Burkina Faso atteindra plus de 60 millions d’habitants et celle de l’espace de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) sera autour d’un milliard, dont la moitié sera constituée de jeunes, si rien n’est fait pour réduire l’indice de fécondité. Avec un accès limité à une éducation de qualité, des bons services de santé et des emplois productifs, cette démographie galopante constitue une menace pour les pays de la sous-région ouest-africaine. C’est pour rechercher des solutions à travers une maitrise de l’augmentation de leur population que les parlementaires de la Cédéao, de la Mauritanie et du Tchad se retrouveront à Ouagadougou fin juillet.