Après Macron à Versailles, Macron sous la mer !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

happy Après Macron à Versailles, Macron sous la mer !

Message par LARA BAÏKAL le Mar 4 Juil - 13:01

Hélitreuillé, ce n'est pas un peu risqué cela ?  rire Pourvu qu'il ne tombe pas à la baille !   rigolo


Premier contact d’Emmanuel Macron avec les forces de la dissuasion
En visite à l’Ile Longue puis à Brest mardi, le chef de l’Etat passera quelques heures en plongée à bord du sous-marin nucléaire Le Terrible.
LE MONDE | 04.07.2017 à 06h43 • Mis à jour le 04.07.2017 à 11h58 | Par Nathalie Guibert





S’il est un choix, un ordre, que le chef de l’Etat français devra assumer seul, c’est bien celui de lancer l’arme atomique. Emmanuel Macron devait embarquer mardi 4 juillet sur Le Terrible, le dernier-né des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français. Le président devait être hélitreuillé, depuis la base de la marine nationale de l’île Longue, à Brest, pour une plongée de plusieurs heures qui formera son premier contact avec les forces de la dissuasion.





Renouvellement des armes


En 2012, un 4 juillet aussi, son prédécesseur François Hollande s’était prêté à la manœuvre en plongeant durant quatre heures à bord du Terrible, qui rentrait de patrouille. C’est « pour connaître directement l’instrument qu’il commande » que Valéry Giscard d’Estaing avait quant à lui décidé de passer vingt-quatre heures à bord du SNLE, pour ce qui fut, le 7 novembre 1974, sa première visite officielle aux forces armées. Il est le seul président de la Ve République à ce jour à avoir passé une nuit à bord.
M. Giscard d’Estaing était alors le troisième locataire de l’Elysée nouvellement élu à plonger, mais le premier de l’ère nucléaire. Emile Loubet, en 1901, tout comme le père de la dissuasion, Charles de Gaulle, en 1962, avaient embarqué dans des sous-marins classiques.
Candidat, M. Macron s’est inscrit dans la continuité stratégique au regard de l’arme atomique. « Plusieurs puissances développent aujourd’hui leurs forces nucléaires, certaines d’entre elles n’hésitent pas à les manier à des fins de démonstration et d’intimidation. Dans ce contexte, j’entends maintenir nos capacités de dissuasion sur le long terme », avait-il déclaré le 18 mars dans son discours sur la défense. « Je prendrai les décisions nécessaires au renouvellement des deux composantes, océanique et aéroportée, qui sont complémentaires », avait-il ajouté.
Les crédits alloués aux forces nucléaires – 3,9 milliards d’euros en 2017, soit 22,5 % du budget d’équipement de la défense – doivent doubler après 2020 pour une décennie. En jeu : le renouvellement des armes. Cet effort de modernisation, déjà décidé, couvre principalement la réalisation des quatre SNLE de troisième génération dont la mise en œuvre est prévue entre 2035 et 2048, et qui seront équipés des versions futures du missile nucléaire intercontinental M51.

En attente d’un discours sur la dissuasion


Au cours de son mandat, M. Macron doit en outre définir le futur porteur de l’arme nucléaire aérienne de moyenne portée : ce pourra être un avion de chasse comme aujourd’hui, mais aussi un avion gros-porteur multirôle ou un drone. Les décisions sont attendues avant 2022, pour les appareils comme pour les têtes nucléaires des missiles qu’ils emporteront à l’horizon 2035-2040. Le programme de simulation des armes, enfin, qui pallie l’arrêt des essais décidé en 1996, doit être développé.
La visite brestoise du président prévoit à terre des « échanges avec des salariés de PME sous-traitantes ». On peut y voir la marque du député Jean-Jacques Bridey, devenu président de la commission de la défense de l’Assemblée, qui fut rapporteur de la mission d’information sur les enjeux industriels de la dissuasion en 2016, avant d’être un animateur de la campagne Macron. « Un euro investi dans la dissuasion nucléaire engendre vingt euros dans l’économie », affirmait son rapport, le secteur pesant selon lui 17 000 emplois.
La plongée de M. Macron n’épuisera pas le sujet. La tradition française inscrit dans le mandat présidentiel un grand discours sur la dissuasion, domaine qui comporte une dimension déclaratoire importante. En 2008, Nicolas Sarkozy, alors président, avait annoncé la réduction d’un tiers de la composante aéroportée, précisant que la France disposait de moins de 300 têtes nucléaires. En 2015, M. Hollande avait détaillé pour la première fois la composition de l’arsenal, et achevé l’évolution de la doctrine « anticités » française, l’arme atomique ne menaçant plus explicitement de détruire les populations mais les centres de pouvoir de l’adversaire.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/04/premier-contact-du-chef-des-armees-avec-les-forces-de-la-dissuasion_5155139_823448.html#heaxsjmu9bywUkUH.99


Dernière édition par LARA BAÏKAL le Mar 4 Juil - 19:03, édité 1 fois

_________________
Quand l'injustice devient une loi, la résistance devient un devoir.
When Injustice becomes law, resistance becomes duty

Jefferson. 
avatar
LARA BAÏKAL
Admin

Messages : 19177
Date d'inscription : 11/03/2015

Revenir en haut Aller en bas

happy Re: Après Macron à Versailles, Macron sous la mer !

Message par vigillante le Mar 4 Juil - 14:16

Donc,il fait comme les précédents.........il n'invente rie,mais ne se défile pas non plus!
avatar
vigillante

Messages : 3490
Date d'inscription : 02/04/2015

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum