Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

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Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par LARA BAÏKAL le Mar 23 Fév 2016 - 18:33

Pour ma part j'opterai pour la place du Mont des Alouettes, le point culminant de la Vendée, car d'un seul regard on peut voir très loin...

Mais pourquoi ces élus de tous les partis politiques ne font pas reconnaître le génocide de la population Vendéenne ( la Vendée étant alors élargie à plusieurs départements de l'Ouest )

Pourquoi ne pas reconnaître que la République Française a vu le jour sur tous ces personnes martyrisées dont tellement d'enfants ? C'est cela qui est choquant.




Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?
Florence Pagneux (à Nantes), le 23/02/2016 à 16h14  Envoyer par email    
Des fouilles conduites au Mans en 2009 avaient mis à jour des centaines d’ossements datant des guerres de Vendée de 1793.

Trois élus des Pays de la Loire souhaitent confier une mission à une anthropologue et un historien pour réfléchir à leur devenir.




Les fouilles archéologiques sur l’emplacement de l’ancien théâtre Place des Jacobins au Mans. / /PHOTOPQR/LE COURRIER DE L'OUEST

Ce sont des traces d’une valeur exceptionnelle. En 2009, un chantier de fouilles archéologiques sur le site des Jacobins, au Mans (Sarthe), avait mis à jour neuf charniers comprenant 159 corps enterrés à la hâte après la bataille du Mans des 12 et 13 décembre 1793, épisode majeur des guerres de Vendée (La Croix du 30 septembre 2014).

Des ossements finement analysés

Si ces ossements ne représentent que 5 à 6 % de la totalité des victimes des combats qui opposèrent les troupes républicaines (les « Bleus ») à l’armée vendéenne catholique et royale (les « Blancs »), ils apportent un éclairage inédit sur cette douloureuse période de l’histoire. Ces dépouilles ont en effet été minutieusement analysées par des chercheurs de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) qui viennent de remettre un rapport d’un millier de pages sur le sujet.

Les corps retrouvés sont ceux de 70 hommes, 38 femmes et 23 enfants. 28 n’ont pu être identifiés. Élodie Cabot, anthropologue à l’INRAP, n’exclut pas que « quelques corps de Républicains ou de Manceaux » aient pu être enfouis aux côtés des Vendéens.

> À lire : Le Mans 1793, une bataille symbolique

Pour le reste, « ces découvertes confirment le caractère familial des armées vendéennes mais nous n’avons trouvé ni très jeune enfant, ni vieillard », précise-t-elle.

Des morts souvent violentes

L’étude traumatologique des ossements démontre quant à elle l’extrême violence des combats, avec une majorité de blessures par arme blanche (sabres, baïonnettes ou pics) mais aussi par tirs de fusils, de pistolets ou d’artillerie.

Il y a également quelques traces d’achèvement de victimes au sol, par coups de crosse ou balles dans la tête. L’examen des objets des défunts – boutons, épingles, monnaie, médailles, etc. – montre enfin que les corps n’ont pas été dépouillés ni dénudés avant leur inhumation.

Valoriser la mémoire collective

Ce travail achevé, la question du devenir des objets et des ossements retrouvés dans ces fouilles reste entière et suscite de vives passions en Vendée, où cette période résonne toujours de façon très sensible dans la mémoire collective.

> À lire : En mémoire de la guerre de Vendée

D’où l’initiative conjointe de trois élus des Pays de la Loire – le maire PS du Mans Jean-Claude Boulard, le président divers droite du Conseil départemental vendéen Yves Auvinet et le président LR du conseil régional Bruno Retailleau – de confier à Élodie Cabot et à l’historien Alain Gérard le soin de réfléchir à leur destination.

« Il est important que des élus de tous bords gèrent ce dossier », souligne le maire du Mans qui espère qu’avec le temps, cet épisode reprendra sa place dans l’histoire de la République. « Dans une société du jetable, ne pas oublier le passé est essentiel », souligne Yves Auvinet, tandis que Bruno Retailleau insiste sur la valorisation de cette mémoire, « indispensable pour se projeter dans l’avenir ».

Une consultation indispensable

Si les deux scientifiques sollicités acceptent cette mission, ils devraient procéder à l’audition de nombreux acteurs du dossier avant de formuler leur avis : État, élus, directeurs de musées, responsables d’associations mémorielles… Car élus locaux comme gardiens de cette mémoire ont bien du mal à s’entendre sur le site le plus approprié pour accueillir ces vestiges : musée, monument aux morts ou encore lieu clérical.

« Ils ont une immense valeur symbolique car ils témoignent d’une période affreuse qui a trop longtemps été négligée », souligne Michel Chatry, président de l’association Souvenir vendéen, forte d’un millier d’adhérents. Plusieurs propositions circulent déjà, comme l’Historial de la Vendée, la chapelle du Mont des Alouettes ou l’abbatiale de Saint-Florent-Le-Vieil (Maine-et-Loire), commune où un général vendéen avait gracié 5 000 prisonniers républicains.​

Pour Alain Gérard, il n’est envisageable ni d’exposer ces ossements au public, ni de les enfouir définitivement. « Des scientifiques doivent pouvoir y avoir accès », plaide Élodie Cabot. Si un lieu de mémoire devait être érigé, tous deux défendront un espace de réconciliation honorant les victimes des deux camps. Michel Chatry, dont plusieurs ancêtres ont péri dans les guerres de Vendée, y insiste aussi : « Nous, Vendéens, n’avons rien oublié mais nous avons pardonné ».

–––––––––––––-

UN ÉPISODE TRAGIQUE

La bataille du Mans constitue un épisode tragique de la « virée de Galerne », expédition de l’armée catholique et royale destinée à rejoindre un port de la Manche pour recevoir l’aide des Anglais. Faute d’y parvenir, cette armée composée d’hommes, de femmes et d’enfants reflue vers Le Mans, où elle subit l’assaut de l’armée républicaine. « C’est à partir de là que se profilent 1794 et les colonnes infernales, qui ne sont autres que l’extermination délibérée et gratuite de la population civile », raconte Alain Gérard, auteur de l’ouvrage Vendée, les archives de l’extermination (éditions CVRH). Sur cette période, lire aussi La Chouannerie et les guerres de Vendée (éditions Ouest France).

Florence Pagneux (à Nantes)

http://www.la-croix.com/France/Que-faire-vestiges-guerres-Vendee-2016-02-23-1200742084?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed#/link_time=1456240730

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par LARA BAÏKAL le Mer 24 Fév 2016 - 9:28

Merci Dark,

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par haroun 6259 le Mer 24 Fév 2016 - 13:41

Babeuf ( Gracchus Babeuf : à l'époque, on aimait bien prendre des pseudonymes ou des mots qui se référaient à la "glorieuse Antiquité romaine" ) est un homme politique qui fut guillotiné en 1797; il qualifia la " pacification" de la Vendée de " populicide " . A cette époque, le mot " génocide" n'était pas encore inventé.
Selon l'historien Jacques Hussenet, entre 1793 et 1796, les guerres de Vendée ont provoqué de 140 000 à 190 000 victimes.
Plus modéré dans ses calculs, Reynald Secher estime que,  sur 815 000 habitants de la Vendée, 117 000 "seulement" ont péri, soit une personne sur huit .
Pourtant, en 1794, 1795 ou 1796,  la guerre n'avait objectivement plus de raison d'être puisque, le 23 décembre 1793, le brave général Westermann annonçait à la Convention : " Il n'y a plus de Vendée : elle est morte sous notre sabre libre. J'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé"
 Mais il y avait des raisons idéologiques pour poursuivre le " populicide" : Des représentants en mission écrirent au général Haxo : " Il faut que la Vendée soit anéantie parce qu'elle a osé douter des bienfaits de la liberté ! "
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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par LARA BAÏKAL le Mer 24 Fév 2016 - 14:08

Je ne connais pas le nombre exact de victimes mais j'imagine bien que celui-ci est très élevé.

Car lorsque l'on entend Vendée ce n'est pas le département actuel mais la Vendée militaire qui comprenait ainsi plusieurs autres départements de l'ouest, Deux Sèvres, Maine et Loire, Loire atlantique ou basse Bretagne etc...

La barbarie et la cruauté de qui s'est passé en Vendée dépassent l'entendement car ces crimes ont été perpétrés par d'autres Français. Quel est l'honneur d'une armée légitime pour un pays neuf de massacrer des enfants, d'éventrer des femmes enceintes et de tuer des vieillards en dehors des combattants sinon pour anéantir cette population ?

En dehors des nobles, la plupart de ces Vendéens étaient de simples paysans qui pour la plupart ne savaient ni lire et ni écrire... La transmission orale de génération en génération  a donné des témoignages très précis, ces personnes restant sur les mêmes endroits depuis des siècles.

Pour connaître les victimes il suffirait de reprendre les registres paroissiaux des baptisés.

Depuis lors et jusqu'à ces dernières années, le département de la Vendée a été en tête de la natalité et on peut y voir surtout après ces événements, un sentiment de survie car les enfants ont été en très grand nombre massacrés donc l'avenir même de cette région.
Pendant de très longues années, ces événements sont restés volontairement tus aux étrangers de la Vendée et par les victimes et par ceux qui voulaient taire ce passage de l'Histoire de la République Française.

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par LARA BAÏKAL le Jeu 25 Fév 2016 - 21:33

Voici Dark ce discours de la Convention.


Le 18 brumaire an II (8 novembre 1793), Merlin de Thionville monte à la tribune de la Convention. Tandis que les dernières forces de la Vendée s’abîment outre Loire, le député propose des mesures visant à empêcher qu’elle ne renaisse de ses cendres sur son propre sol. Le nom de « Vendée » sera effacé et les biens des insurgés distribués aux patriotes et aux colons républicains venus « régénérer » cette terre abandonnée.

Carte Vendee VengeCarte du « département Vengé » (anciennement « Vendée »)




Le projet de décret proposé par Merlin de Thionville est le suivant :

« 1° La Convention nationale décrète que le département ci-devant appelé de la Vendée se nommera désormais le département Vengé ;
« 2° Toutes les séparations d'héritages, soit fossés ou haies, seront détruites par les anciens ou nouveaux propriétaires, dans l'espace de six mois, et seront remplacées par de simples bornes ;

« 3° Deux représentants du peuple se transporteront à Nantes et dans toutes les villes de la Vendée, y prendront l'état des héritages possédés ci-devant par les rebelles, et tous ceux qui, ayant pris part à la guerre de la Vendée, n'ont point abjuré leur erreur ;

« 4° Ces héritages seront distribués à des cultivateurs restés fidèles dans le pays, et qui ont droit à des indemnités ;
« 5° Aux réfugiés de l'Allemagne, qui ont abandonné leurs propriétés pour cause de patriotisme ;

« 6° Les départements enverront dans la Vendée, près des représentants du peuple, une famille de cultivateurs infortunés par cantons, pour y recevoir une portion de terre à cultiver en propriété. Les départements leur fourniront les moyens de se rendre dans le pays, et les frais avancés par eux leur seront remboursés par le Trésor national ;
« 7° La Convention nationale charge les représentants qu'elle nommera, des mesures de détail, et enjoint aux départements de mettre la plus grande diligence dans l'exécution de celles qui leur sont confiées. »

Conscient que ce décret ne sera pas applicable sur le terrain tant qu’y subsistera quelque résistance, Fayau, député de la Vendée, ajoute la déclaration suivante :

« Si les brigands de la Vendée n'existaient plus, comme on se plaît depuis longtemps à le dire, je voterais pour l'adoption des articles présentés par Merlin. Mais il ne faut pas se le dissimuler, les brigands existent encore. La colonne de Charette occupe encore Challans, l'île de Noirmoutier, une partie des Sables, du district de Montaigu, de Clisson. Le projet de Merlin est beau ; mais pour l'exécuter, il faut que les représentants du peuple soient accompagnés par des armées. On n'a point assez incendié dans la Vendée ; la première mesure à prendre est d'y envoyer une armée incendiaire ; il faut que pendant un an nul homme, nul animal, ne trouve de subsistance sur ce sol. Les colonies que vous enverriez feraient peut-être de nouveaux sacrifices que vous feriez. »

L’usage de ce nom de « département Vengé » est resté bien théorique. On en rencontre de très rares exemples dans l’état civil de ses communes, comme à Saint-Hilaire-des-Loges en septembre 1794 :


Departement VengeArchives de la Vendée en ligne -> Etat civil, Saint-Hilaire-des-Loges
NMD 1793-An VIII, vue 49/341

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2014/11/08/30921028.html

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par lili@ne le Jeu 25 Fév 2016 - 22:32

Ces cours d'histoire sont bien intéressants , mieux qu'à l'école .
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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par lili@ne le Jeu 25 Fév 2016 - 22:34

" Il faut que la Vendée soit anéantie parce qu'elle a osé douter des bienfaits de la liberté ! "


J'adore !!!! ils avaient quelques raisons tout de même de douter des bienfaits de la liberté ....
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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par jordy le Sam 25 Nov 2017 - 18:51

Darkwing a écrit:La Convention avait d'ailleurs débaptisé la Vendée pour l'appeler "Vengé".
Celà dit les massacres et crimes des républicains ont dépassé l'ouest du pays puisqu'on en a compté de nombreux dans la région de Lyon et en Provence !
On n'évoque que la Vendée ici sauf erreur !
Tout le monde, quelque peu érudit en histoire, sait parfaitement que des crimes ont été commis ailleurs qu'en Vendée.

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par Invité le Lun 27 Nov 2017 - 12:16

Exactement, car les "contre révolutionnaires" n'existaient pas qu'en Vendée. Mais on parle de la Vendée, parce que c'est là qu'ont eu lieu les plus grands massacres...

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par jordy le Lun 27 Nov 2017 - 16:20

On parle des Guerres de Vendée, mais il faut quand savoir que cette guerre a s'est aussi déroulé sur d'autres département de l'Ouest et que CHOLET en était la " capitale militaire" !

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par LARA le Lun 27 Nov 2017 - 16:53

En effet la Vendée Militaire s'étendait au-delà du département de la Vendée actuelle.
Les livres de Reynald Secher et Armel de Wismes expliquent tous ces événements. 


La Vendée militaire est le terme utilisé pour désigner le territoire insurgé lors de la guerre de Vendée.
Le territoire de la Vendée militaire comporte 735 communes, peuplées au début de la guerre de 755 000 habitants.
Répartie entre les anciennes provinces du Poitou, de l’Anjou et de la Bretagne, débordant donc largement des limites du département de la Vendée, elle comprenait également le sud de la Loire-Inférieure, le sud-ouest du Maine-et-Loire (région des Mauges) et le nord-ouest des Deux-Sèvres. Elle était en outre limitée par les places fortes républicaines : NantesAngersSaumurThouarsParthenayLuçonFontenay-le-Comte et Les Sables-d'Olonne.


Dernière édition par LARA le Lun 27 Nov 2017 - 17:00, édité 1 fois
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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par LARA le Lun 27 Nov 2017 - 17:00

jordy a écrit:On parle des Guerres de Vendée, mais il faut quand savoir que cette guerre a s'est aussi déroulé sur d'autres département de l'Ouest et que CHOLET en était la " capitale militaire" !

Un bon ouvrage sur Cholet dont la spécialité était de fabriquer des mouchoirs. Ce roman sur les événements de Cholet.



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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par Invité le Jeu 30 Nov 2017 - 9:26

Le grand spécialiste historique des guerres de Vendée, reste Reynald Secher. Il faut lire son livre "Vendée - Du génocide au mémoricide" ED Cerf 2011, bourré de références historiques !

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Re: Que faire des vestiges des guerres de Vendée ?

Message par jordy le Jeu 30 Nov 2017 - 13:00

Darkwing a écrit:Les meilleurs ouvrages consacrés à la "Guerre" de Vendée, et les plus sèrieux (régistres des paroisses, documents du Comité de Salut Public et de la Convention...) sont ceux de Reynald Secher, dont "Vendée, du génocide au mémoricide" aux éditions Cerf.
Très bon travail en effet ! Mais lorsqu'on est Vendéen soit même il ne nous apprend pas grand chose !

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