Syrie : pourquoi l’intervention russe a (une nouvelle fois) changé la nature du conflit

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Syrie : pourquoi l’intervention russe a (une nouvelle fois) changé la nature du conflit

Message par ledevois le Lun 22 Fév - 10:11

Je vous met ce commentaire qui correspond à ce que je pense JM81  •  il y a 19 heures Signaler un abus
Facile de critiquer la Russie, mais contrairement à d'autres pays, ils ont fait preuve de détermination. Depuis près de deux ans, les occidentaux bombardes on ne sait quoi et se permettent de porter des jugements. Bravo Poutine !

Syrie : pourquoi l’intervention russe a (une nouvelle fois) changé la nature du conflit
Par Guillaume Lagane | Atlantico.fr – il y a 23 heuresMal en point il n'y a pas si longtemps face à l'Etat Islamique et les autres groupes rebelles, Bachar el-Assad a bénéficié de l'intervention de la Russie pour changer la donne. Un soutien salvateur qui pourrait bien avoir également changé l'interprétation faite de ce conflit.
Les récentes avancées des forces pro-Assad dans la région d'Alep, grâce aux frappes russes, pourraient, sinon terminer la guerre qui ravage la Syrie, du moins en changer une fois encore la nature. Depuis qu’il a commencé, cet affrontement, le plus meurtrier du XXIe siècle (entre 250 et 400 000 morts), peut en effet se lire de plusieurs manières. Une lecture qui ne cesse de changer selon les évènements de la guerre et, surtout, les visions idéologiques de chaque acteur.
En 2011, quand les manifestations contre le régime de Bachar el-Assad sont violemment réprimées par "l’Etat de barbarie" (selon le célèbre ouvrage de Michel Seurat, otage français enlevé par le Hezbollah et mort en détention en 1986), provoquant la militarisation de l’opposition, beaucoup d’analystes voient dans les premiers combats un nouvel épisode du "printemps arabe". Comme la France de Nicolas Sarkozy en Libye, l’Occident veut aider le peuple syrien à renverser un dictateur.
Au même moment, à l'extrême-droite comme dans la gauche radicale, on oppose à cette vision libérale une lecture marxiste. Face aux forces de la réaction (riches monarchies du Golfe, "entité sioniste") soutenant les rebelles, il faut au contraire appuyer le régime de Damas, pays nationaliste arabe, appartenant au camp "progressiste" pendant la guerre froide et pivot de "l'axe de la résistance", ces Etats (Iran, Syrie donc) et groupes affiliés (Hezbollah, Hamas) qui s’opposent à Israël et aux Occidentaux.
En 2013, le refus des États-Unis d'intervenir contre Damas, après l'usage d'armes chimiques contre les rebelles, est un tournant majeur. (...)lire la suite sur Atlantico


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